Comme annoncé par les rumeurs depuis quelques jours, des accusés pour les violences électorales du 22 mars à N’Zérékoré viennent de recouvrir leur liberté. Ils ont été libérés ce lundi 28 septembre 2020 à Kankan par les autorités judiciaires a-t-on appris de sources sûres.

On vient de l’apprendre, certaines des personne arrêtées lors des violences survenues en marge du double scrutin législatif et référendaire à N’Zérékoré viennent d’être libérées par les autorités. L’information est confirmée par l’avocat du front anti troisième mandat, Me Salifou Béavogui qui a été joint au téléphone par notre rédaction sans donner plus de détails.

« Oui ils sont libérés, je confirme » a-t-il déclaré tout en indiquant qu’il n’était pas disponible pour plus de précisions puisqu’il s’apprêtait à répondre à l’invitation d’une radio.

Me Pépé Antoine Lamah, un autre avocat du FNDC a confirmé que ce sont 35 personnes sur 42 qui ont été relâchées sans donner de précision sur leur identité.

Quant au procureur général de la cour d’Appel de Kankan, il n’a pas voulu s’exprimer sur le sujet. « Il faut demander leurs avocats, ils sont mieux placés pour confirmer ou infirmer leur libération «  a-t-il répondu.

Donc pour l’heure, l’on ignore l’identité de ces personnes libérées et les conditions qui ont prévalut leur libération.

Mais selon des sources non officielles, Cécé Loua, coordinateur regional de l’UFR et membre influent de l’antenne locale du FNDC serait parmi ces 35 personnes. Elles auraient été contraintes de demissionner du front national pour la défense de la constitution et d’adhérer au RPG Arc-en-ciel.

Mamady 2 Camara