C’est dans une déclaration lue ce vendredi  22 janvier 2021 à la maison de le presse de Kipé que les membres de la Coalition Guinéenne pour la Cour Penal Internationale (CGCP) ont manisfester leur amertume face à la « repression » du 22 janvier 2007. À l’occasion de la date anniversaire la CGCP a mis à profit pour inviter les autorités à accorder à la justice les mesures nécessaires afin d’examiner les cas graves de violations des droits de l’homme.

« après 23 ans de dictature,  la corruption,  de népotisme, d’impunité et de pauvreté, ce , malgré toutes les richesses dont la Guinée est dotée par nature. Le bilan des massacres a été lourd sur toute l’étendue du territoire national : environ 186 morts, 1188 bléssés graves, 940 arrestations et de détentions arbitraire suivis de tortures, de traitements cruels inhumains et dégradants, 28 cas de viols, sans oublier les destructions d’édifices publics et privés. », dira Boussouriou Diallo chargé de communication de cette coalition.

Depuis le 18 mai 2007 une commission d’enquête a été mise en place par l’État, suite à une plainte déposée devant le TPI de Dixinn par l’OGDH et la FIDH. Mais depuis lors l’affaire a été classée. Malgré ces manquements, la CGCP a réitéré son engagement à aller jusqu’au bout de cette affaire.

Pour finir, il lance tout de même un appel gouvernement de « Mettre en place une indemnité provisoire à toutes les victimes de violations graves des droits de l’homme. – Mettre en place dans les délais la commission Vérité – justice – Réconciliation. », a conclu Boussouriou Diallo

Bintou SOUMAH.
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