Dans le cadre des préparatifs des prochaines échéances électorales, la coordination régionale du parti UFR à N’zérékoré, a organisé dimanche 14 juillet 2019, le conseil régional du parti. Cette rencontre qui s’est tenue à N’zérékoré et présidée par l’honorable Babara Fofana du bureau politique nationale, a regroupé outre les responsables fédéraux, l’ensemble des conseillers élus lors des dernières élections communales.

Il était question pour la coordination régionale du parti de non seulement échanger avec les responsables des différentes structures à la base sur les difficultés qu’ils rencontrent mais surtout les informer sur la vie du parti sur le plan national ainsi que sa position face à certains sujets d’actualité.

Durant des heures, la porte a été donnée aux porte-paroles des différentes délégations pour expliquer comment le parti se porte dans leurs localités. Dans un débat franc et sincère, chacun s’est exprimé et fait des propositions pour la bonne marche du parti. Ce qui a retenu l’attention du public, c’est l’intervention de la représentante des femmes et celui des jeunes qui ont à tour de rôle déploré le fait qu’ils ne sont pas assez impliqués dans les activités du parti au niveau de la région. Ils ont aussi demandés des moyens financiers et logistiques pour pouvoir mener à bien leurs activités.

Et sur ces questions, Cécé Loua, coordinateur régional du parti a été clair: « Nous ne sommes pas un parti au pouvoir qui doit distribuer de l’argent comme ça se fait maintenant. Je vous rappelle qu’en 2010, le président Sidya a dépensé plus de 15 milliards de francs guinéens et plus de 9 milliards en 2015 mais ça n’a pas marché. Chacun de nous doit se battre avec ses petits moyens pour que nous arrivons au pouvoir et ça sera la meilleure façon d’aider le président. »

Au terme de la rencontre, une motion de confiance a été rédigée par les participants. Dans ce document, les différentes structures de l’UFR en forêt ont réaffirmé leur soutien « indéfectible » au Président Sidya Touré « jusqu’à son installation au palais Sékhoutouréya ». Elles s’engagent également à ne pas cautionner une idée de réforme constitutionnelle qui aboutirait à un troisième mandat.

Dimio