Les autorités de N’zérékoré, capitale de la région forestière, ont rendu public ce jeudi 22 août 2019, le résultat de l’autopsie sur le corps de la jeune artiste Agnès la Star, qui a été retrouvé la semaine dernière, dans sa chambre, au quartier Kpama 2.

Au cours d’un point de presse animé ce jeudi, Marcel Oularé, substitut du procureur de la République près le tribunal de première instance de N‘zérékoré a écarté les thèses d’assassinat et d’empoisonnement qui circulent en ce moment dans la ville. Selon lui, l’artiste Gobou Agnès Délamou (de son vrai nom) a trouvé la mort des suites d’un arrêt cardiaque.

« Nous avons reçu le certificat médical de l’hôpital avec beaucoup de détails dedans. Mais la conclusion est qu’elle est morte d’un arrêt cardiaque », a-t-il révélé.

À N‘zérékoré, les parents d’Agnès ont soupçonné deux (2) de ses amies qui l’auraient empoisonné à travers une bière. Mais selon le rapport du médecin légiste, rien de tout cela n’a été la cause de la mort de la jeune chanteuse.

« La bière dont on a fait cas, il y a eu des témoignages notamment de la part du chef de quartier qui a été témoin de cette offre de boisson. Mais nous avons des informations comme quoi, Agnès n’a pas touché à la bière qui lui a été offerte par sa copine Martine. Elle a donné à une autre personne. Donc, la thèse d’empoisonnement dans ces circonstances a été balayée », a précisé le procureur Marcel Oularé.

Pour finir, il a menacé de poursuivre ceux qui sont en train de distiller de fausses informations « qui sont de nature à troubler l’ordre public.« 

« Nous mettons toutes ces personnes en garde de s’abstenir au risque de s’exposer à des poursuites judiciaires », insiste-t-il.

Konaté