L’association Trait-Union des Jeunes Guinéens vient de former 31 animateurs et superviseurs en technique de changement de comportement et utilisation des services de la santé sexuelle et reproductive. Cette initiative s’inscrit dans la cadre du projet de mobilisation sociale pour l’utilisation des services de la santé sexuelle et reproductive par les femmes enceintes et les jeunes dans les préfectures de N’Zérékoré et Macenta. L’atelier s’est tenu dans la salle de conférence de la maison du paysan de N’Zérékoré.

Finnancé par L’UNFPA, ce projet vise  à améliorer la couverture en matière de santé sexuelle et reproductive dans les préfectures de N’Zérékoré et Macenta. Ainsi, après cet atelier d’orientation qui s’est tenu au même mouvement dans les deux préfectures, ces agents seront déployés sur le terrain pour sensibiliser des femmes enceintes et jeunes sur l’utilisation des services de la santé sexuelle et reproductive. Car selon la responsable du volet santé communautaire de L’ONG ATUJG, l’utilisation des services de la SSR par ces couches reste déficitaire en Guinée.

《Pour répondre au besoin sanitaire de la population,  le ministère de la santé à expérimenté par le passé, plusieurs approches visant à améliorer la qualité et l’efficience de la santé sexuelle en Guinée. Mais malgré ces efforts, l’analyse de la situation des soins de santé révèle que de graves problèmes de qualité et d’efficience persistent.

Ainsi l’un des défis prioritaires est de rendre disponibles les services de la santé sexuelle et reproductives dont l’utilisation par les femmes enceintes et les jeunes reste une préoccupation au niveau des communauté》, a indiqué Koto Juliette Grovogui, responsable du volet santé communautaire à ATUJG.

Le constat est encore plus alarment pour la préfecture de N’Zérékoré. A en croire la représentante de la Directrice préfectorale de la santé, la couverture au matière de planification familiale est de 15% selon le dernier monitorage. « Et c’est presque la même réalité au niveau de la santé sexuelle chez les jeunes », a ajouté Seny Mamet.

En procédant à l’ouverture de cette activité, le Secrétaire Général chargé des collectivités de la préfecture, a salué l’ATUJG et son partenaire financier, UNFPA pour cette initiative tout en invitant les participants à y accorder de l’importance.

Il faut rappeler que cet atelier s’est tenue simultanément avec celui de Macenta où 21 animateurs et superviseurs ont été formés sur les même modules.

Mamady 2 Camara