Les choses sont-elles en train de se compliquer pour le premier malien Ibrahima Boubacar Keita ? En tout cas le pays fait face actuellement à une crise profonde. Les opposants réunis au sein du mouvement M5-RFP demandent la démission du président IBK. Et lors de la manifestation du 10 juillet qui a fait au moins 15 morts et une centaine de blessés, ces derniers ont invité la population à la désobéissance civile.

Aujourd’hui, ce sont les deux (2) grandes centrales syndicales du pays (la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) qui demandent aux travailleurs d’observer la désobéissance civile sur toute l’étendue du territoire national.

Dans le communiqué conjoint ci-dessous, ils condamnent « l’utilisation des armes létales par les forces de sécu contre les populations qui ne font qu’exprimer leurs désaveux du système actuel de gouvernance. » Pour ces centrales syndicales, le seul responsable des « massacres » est le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Konaté