Les sanctions se multiplient contre le Mai au lendemain du coup d’état qui a contraint le président Ibrahim Boubacar Keita à démissionner. Après la CEDEAO qui a pris une série de mesures notamment la fermeture des frontières aériennes et terrestres, c’est autour de l’Union Africaine de se faire entendre.

L’organisation régionale a décidé de suspendre le Mali après le coup d’État qui a mené à la démission d’IBK. Les 15 membres du Conseil de sécurité de l’Union africaine ont précisé, dans un message relayé sur Twitter, que cette suspension s’étendra «jusqu’à la restauration de l’ordre constitutionnel» dans le pays. De plus, l’Union africaine «demande la libération du président Keïta, du Premier ministre et des autres membres du gouvernement détenus de force par l’armée».

Il faut rappeler que la France, les Etats-unis, l’Union Européenne ont déjà exprimé leur opposition à tout changement anticonstitutionnel.

Konaté