Se réclamant à tort de plate forme citoyenne engagée dans la défense de la constitution, le FNDC, qui depuis le début multiplie des ratés, des errements et tâtonnements, laisse finalement tomber son masque pour laisser émerger des leaders aux profils d’anciens ministres revanchards et d’acteurs de la société civile démissionnaires.

Ce conglomérat d’anciens ministres en quête de stratégie efficace pour fédérer les guinéens autour de leur vision substantiellement et bassement tribaliste, décide de changer de cheminement en espérant trouver le salut dans la formation d’un bloc commun avec une frange fourvoyée de la société civile dont les acteurs sont pour la plupart devenus peu recommandables.

Le but d’une telle demarche étant d’assouvir leurs mesquins et égoïstes désirs politiciens à travers l’écran citoyen.

C’est pas mal de mener un combat politique, mais le tort est de tromper et piéger en faisant porter le chapeau de la société civile et les gangs de défenseur des lois de la république, à une lutte foncièrement politique avec pour seul objectif conquérir le pouvoir.
C’est une perte de vitesse, car le peuple éclairé de Guinée a déjà fait la part des choses, la société civile ne conquête pas le pouvoir.

Le comble est qu’ils semblent trouver leur salut politique dans une comparabilité macabre qui s’alourdit de jour en jour.

C’est désormais un secret de polichinelle pour les Guinéens que le mobile de toutes ces agitations n’est autre que la conquête du pouvoir, contrôler le système et piller plus sévèrement qu’ils ne reproche à la Gouvernance actuelle.

D’ailleurs leurs passages aux affaires en est l’illustration la plus topique.

Que ceux qui s’agitent avec l’étendard « société civile, » se ressaisissent rapidement, qu’ils arrêtent de s’appeler société civile, ils n’ont aucun mandat de s’exprimer au nom de la société civile. Ils ont démissionné de leur rôle et leurs missions.

Ange Gabriel HABA, Secrétaire Exécutif du CNOSCG.