Plusieurs journalistes issus des médias publics et privés ainsi que des points focaux chargés de communication des différentes structures sanitaires du pays viennent d’être outillés sur les techniques de communication de risque en période d’urgence. L’atelier qui s’est tenu du 22 au 24 octobre est une initiative de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) sous financement de la Banque mondiale.

Au terme de cette session de formation, le chef d’unité communication et médias à l’ANSS et formateur, a exprimé ses attentes à l’endroit des journalistes et communicants des structures sanitaires.

« Nous attendions d’eux qu’ils utilisent ces compétences dans leurs activités de tous les jours et aider à ce que les communautés comprennent mieux les problématiques de la santé publique, mais aussi nous attendions d’eux à ce que pendant les urgences de santé publique, qu’ils soient des relais qu’on s’appuie pour pouvoir passer des informations afin de pouvoir sauver le maximum de personnes », a indiqué Jean Traoré.

Quant aux journalistes bénéficiaires, l’on se dit satisfait de cette formation et promet d’utiliser ces moyens pour sauver des vies. Adams Doumbouya de la radio Niandan FM de Kissidougou est l’un d’eux.

« Cette formation nous a permis de connaître de quel pied danser désormais une fois que nous sommes face à une urgence et d’informer de façon responsable nos auditeurs, les citoyens qui ne comptent que sur nous surtout quand ils sont paniqués », dira-t-il.

L’ANSS promet d’étendre cette formation à d’autres journalistes dans les prochains jours, histoire d’éviter les erreurs du passé.

Abdoulaye Kaba