Le ministre des hydrocarbures vient de justifier l’augmentation du prix du litre de carburant de 9500 à 10 000 GNF. Diakaria Koulibaly parle des crises iranienne, vénézuélienne et libyenne. Avec ces crises, précise le ministre, tous les pays voisins notamment le Mali, la Côte d’Ivoire, le Sénégal avaient procédés à des augmentations depuis le mois de mai.

« La Guinée n’a pas fait d’augmentation parce qu’il y avait le mois de ramadan qui profilait et ensuite les examens nationaux. Donc, le gouvernement a décidé de différer », a indiqué le ministre Diakaria Koulibaly, au micro de Kibaro224.com.

Et d’ajouter : « depuis le mois de mai le baril était à la hausse et le prix était déséquilibré. Ça veut dire que le gouvernement ne rentrait plus en possession de ses recettes et qu’il avait besoin d’augmenter. »

A la question de savoir pourquoi le gouvernement ne respecte pas également le principe de la flexibilité lorsque le prix du baril baisse, le ministre des hydrocarbures précise :  » Je pense que les gens ont la mémoire courte. Je rappelle qu’en fin 2015, lorsque le baril a baissé à l’international, le prix du litre était à 10 000 GNF et le gouvernement a baissé à 8000 GNF. Et tout récemment entre octobre et nombre 2018, le gouvernement a ramené le prix de 10 000 à 9500 GNF. Donc, c’est une logique de flexibilité. »

Konaté