Le SENASUR a lancé une grève à partir de ce vendredi 22 janvier dans les centres et institutions supérieur du pays. Une décision qui a motivée le syndicat national de l’éducation (SNE) à emboiter le pas et décide également d’aller en grève pour trois jours à compter du lundi 25 janvier prochain au mercredi 27 janvier. Au dire de son secretaire général il y’a déjà 7 mois aucune subvention n’est octroyé aux universités publiques. Malgré toutes les démarches pour avoir gain de cause rien n’a été fait pour l’amélioration des conditions de vie

« Tous les enseignants ont le même problème. Et le SENASUR a raison d’aller en grève, l’État a décidé de payer les primes même si ces 450.000fg ne sont pas normalement payé, mais néanmoins cela soit donné mensuellement. Nous sommes à notre quatrième mois aucune prime jusque-là. Ce protocole est déjà signé ce n’est pas une autre recherche de revendication. », a martelé Alphonse Mondekeno porte-parole du SNEP

Cela fait trois ans que le calendrier scolaire connaît un retard à cause des différentes grèves syndicales dues à l’amélioration des conditions de vie des hommes de craie. Pour éviter les mêmes effets ce syndicalciste propose une réaction rapide des autorités en charge de l’éducation

« Nous exhortons le président et le premier ministre de ne plus accepter qu’il est une perturbation aux niveaux des écoles. Depuis 2005 jusqu’à 2021 nous n’avons pas 3 millions comme salaire c’est difficile. Nous le SNE, nous exhortons les enseignants dès que nos conditions sont arrangées franchement les cours seront dispensés. », a poursuit le porte-parole du SNE

À en croire à ce syndicaliste si rien n’est fait jusqu’au dimanche, une déclaration avec effet sera faite par le syndicat national de l’éducation.

Bintou SOUMAH