Dans une déclaration ce lundi 26 octobre 2020, la Haute Autorité de la Communication (HAC) dit constater « avec préoccupation la diffusion par certains médias de discours de haine et d’images incitant à la violence et créant la psychose au sein de la population ».

L’organe de régulation des médias en Guinée rappelle aux patrons de presse et journalistes que la loi lui permet de prendre des sanctions (avertissement, mise en demeure, suspension, interdiction) lorsque les dispositions en matière de communication ne sont pas respectées.

C’est pourquoi, il demande de faire preuve de retenue et de beaucoup plus de responsabilité « pendant cette période post-électorale très sensible ».

Ci-dessous, la copie de la déclaration :