Entre des étudiants de l’université de N’zérékoré et le nouveau recteur, Dr Oumar Keïta, ce n’est pas le vrai amour. En effet depuis quelques semaines, la tension est vive entre les responsables de cette institution d’enseignement supérieur et un groupe d’étudiants.

À l’origine, la suspension au mois de février dernier, d’un groupe de neuf (9) étudiants pour une période de trois (3) mois à un an. Leur tort, avoir dénoncé sur les réseaux sociaux, l’utilisation des étudiants pour des fins politiques.

Toutes les démarches visant à rétablir les étudiants sont restées vaines. Comme une purge, dans une deuxième note de service en date du 13 janvier, deux autres étudiants ont été suspendus pour une période de deux (2) ans.

Préoccupé par cette situation, le concert des organisations estudiantines (CEUPU-G, FED, AED, ASEG) dont la méditation n’a pas porté fruit, a dans une déclaration dimanche 15 mars 2020, dénoncé ce qu’il qualifie de décisions injustes.

Il demande donc aux autorités universitaires de N’zérékoré de rétablir les étudiants sanctionnés d’ici au mercredi 18 mars 2020.

Passé ce délai, le concert des organisations estudiantines menace d’organiser des actions de protestation dans toutes les universités et instituts du pays afin dit-il, « que nos universités ne soient pas le théâtre des actions politiques ».

Ci-dessous, la copie de la déclaration du concert des organisations estudiantines de Guinée :

La rédaction