Pour empêcher le président Alpha Condé dans son projet de changement constitutionnel ou de troisième mandat, l’opposition ira-t-elle jusqu’à lui ôter la vie ? C’est en tout cas ce que laisse croire le député Ousmane Gaoual Diallo de l’UFDG.

Participant samedi 26 octobre 2019 à une manifestation contre le troisième mandat, à la place du Trocadéro en France, ce député de l’opposition a déclaré qu’il n’est pas interdit de tuer des présidents.

« S’il (président Alpha Condé Ndlr) a exprimé de mourir au pouvoir, on va l’aider. Mais ça sera avant 2020. Parce qu’il n’est pas interdit de tuer des présidents, il n’est pas interdit que des présidents meurent… De toutes les manières, à la fin de son mandat, le peuple aura toute la légitimité de se débarrasser d’Alpha Condé et de son système. Ceci n’est pas un secret, nous ne cachons pas nos visages, nous nous exprimons », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : « Lorsque vous violer les lois de la République vous êtes un délinquant, lorsque vous violer la constitution sur le parjure, vous êtes passible de tout ce que le peuple veut. Le peuple est le seul instrument souverain dans une nation, le Soudan vient d’en faire l’expérience, la chaise qui est longtemps restée gardé en Algérie a fait l’expérience, il n’y a pas longtemps le Burkina Faso a goûté au bonheur de se libérer. »

Voici la vidéo :

La rédaction