Malgré les menaces et mises en garde du gouvernement, le FNDC reste deoit dans ses bottes et réitère sa volonté de reprendre les manifestations dès après le ramadan pour, dit-on, demander la libération de ses membres arrêtés et qui croupissent dans les différentes prisons du pays.

Ce samedi 23 mai 2020, le président de l’UFDG et membre de la coordination du FNDC a tenu à apporter des précisions sur la nécessité de reprendre les manifestations politiques.

« En dépit de la forte propagation du coronavirus, y compris dans les prisons, malgré la trêve observée par le FNDC en raison de la pandémie, et les appels lancés par l’ONU et l’OMS à désengorger les prisons, Alpha Condé continue de faire arrêter et séquestrer des cadres du FNDC.

Plus de 200 membres de notre coalition croupissent aujourd’hui dans les prisons infectées du pays.

Pour obtenir l’arrêt de ces persécutions et la libération de ses partisans, le FNDC n’a d’autre choix que de reprendre, dès après le carême, ses manifestations pacifiques », a indiqué Cellou Dalein Diallo sur sa page Facebook.

Il faut rappeler que lors de son intervention vendredi à la télévision nationale, le ministre de la sécurité a déclaré que la menace était était sérieuse. « Nous serons sur le terrain pour empêcher », a prévenu Albert Damantang Camara.

Konaté