Les trois journalistes animateurs de l’émission Africa 2015 de la radio Nostalgie poursuivis pour diffamation ont été fixé sur leur sort ce mercredi au Tribunal de Première Instance de kaloum. Dans le verdict rendu par le juge Abdoul Gadiry Diallo les hommes de médias sont condamnés à 2 mois de prison assortis de sursis avec une amende de 500 milles GNF chacun. Face à cette situation les membres du Syndicat de la Presse Privée ont animé une conférence ce jeudi 14 janvier pour dénoncer l’acharnement contre ces trois (03) journalistes.

« Le syndicat des professionnels de la presse privée de Guinée demande à ce que cette décision à la fois liberticide et juridiquement infondée soit purement et simplement ranger dans les tiroirs des couloirs judiciaire. Le SPPG demande à tous les hommes de medias de se mobiliser contre cet acte qui n’est en réalité sert pour ceux qui veulent museler la presse dans notre pays. Si cette condamnation à la prison avec surcis passe aujourd’hui, ils pronceront demain une peine à la prison forme. », martèle Diaraye Guirassi secretaire du SPPG

Le premier secrétaire chargé des négociations du SPPG quant à lui, apporte quelques précisions.

« On ne s’oppose pas que certains journalistes soit jugé dans ce pays, ce n’est pas le but de notre sortie. Nous demandons simplement à ce que la loi L002 soit appliqué lorsque l’intéressé est poursuivie dans le cadre de l’exercice de son métier. Nous tenons également à l’indépendance de la justice c’est pourquoi nous ne sommes pas allé jusqu’à demandé le chef de l’Etat et le ministre de la justice de démettre de ses fonctions le juge qui a pris cette décision. Mais nous l’avons interpellé qu’il prend conscience qu’il a commis une grave fraude judiciaire par conséquent il doit démissionner. », dira Sekou Jamal Pendessa

Dans les jours à venir, le SPPG compte mener des démarches contre l’acharnement des journalistes si leur déclaration n’est pas prise en compte.

Bintou SOUMAH